Au Cercle Rouge, Roberto et Patricia, mari et femme dans la vie, accueillent leurs clients avec une franchise tendre et ensoleillée.
Leurs « clients » ? Plus que cela : presque tous des amis, après un an d'ouverture. On y est d'ailleurs reçu comme tel.
Et qui ne se laisserait immédiatement gagner par la volupté domestique du décor ? Dans leur écrin rouge et or, les espaces discothèque et les espaces salons vénitiens que cet hôte et cette hôtesse chaleureux ont voulu dédier à l'amour, se révèlent, au détour de ses divers espaces et sous des lumières artistiquement tamisées, aussi énigmatique qu'érotiques.
Le cercle du plaisir retrouvé :
A première vue, avec les habituels fauteuils moelleux, piste de danse, long bar élégant, podium-cage, petite scène surélevée avec barre d'exhibe, on pourrait pourtant se croire dans un élégant, mais ordinaire, club de strip-tease. Eh bien, pas du tout ! Ici on ne « consomme rien : sans l'avoir choisi ou décidé, on boit un verre, on s'amuse entre ami, entre non-conformistes.
« Au Cercle Rouge, on est libertin mais bien élevé, coquin plutôt que conquérant, sensuel dans le respect de chacun, car il s'agit bien souvent, pour la plupart de ceux qui viennent ici, de retrouver, pour un soir, le cercle des plaisirs disparus ».
Roberto et Patricia ont fait de ces propos qu'ils aiment à dire et redire une règle tacite de comportement qu'il n'est jamais nécessaire de rappeler aux habitués : tous y sont attachés.
Ils ont su créer cette atmosphère toute particulière, et être les guides de bien des «premières fois ». C'est aussi ce qui fait leur originalité par rapport à bien d'autres clubs dits « non-conformistes »
Le charme irremplaçable des débutantes :
Grâce à un code de bonne conduite parfaitement consensuel, les soirées libres ou « à thème » du Cercle Rouge sont ainsi l'occasion idéale d'une initiation simplement coquine, ou d'une introduction à l'échangisme ou au mélangisme, selon les sensibilités des nouveaux arrivants.
Sous l'œil discret mais attentif de Roberto ? Aucune agressivité ni gestes vulgaires ne sont, en effet, à craindre d'un quelconque macho un peu trop sûr de son portefeuille. Vite repéré, il serait gentiment mais fermement écarté du cercle. Tout est donc assez soft pour que puisse se risquer ici un couple seulement désireux de pimenter sa vie sexuelle. Cela donne au Cercle Rouge, en plus de sa joyeuse et chaude ambiance, le charme irremplaçable qu'y apportent de troublantes débutantes en quête d'une première expérience.
Dans les salons coquins :
Tout commence sur une piste de danse bien chauffée par le DJ Michaël où de gentilles épouses soudain décomplexées n'hésitent pas à jouer les strip-teaseuses pour le plus grand plaisir de tous. Cela se poursuit par des jeux plus sensuels aux côtés de libertines confirmées... et de messieurs comme tout le monde qui se laissent bientôt gagner au jeu. Et si le désir de l'un ou l'autre se fait plus impérieux, après une invitation explicitement acceptée, et seulement dans de confortables ou gynécée à sofa rond.
Rien ne manque au plus imprévu des ébats, pas même la douche, dans cet espace à de tendresse ludique où règne une stricte hygiène : ni alcool, ni cigarette (réservés à la discothèque) mais mouchoirs et préservatifs à discrétion.
Préludes à l'amour souhaité :
Au Cercle Rouge règne toujours la plus grande liberté. « Le sexe n'est pas un passage obligé,
il n'y en a jamais dans la partie discothèque, ceci est réservé aux coins salons câlins. Ce sont simplement des lieux pour réaliser des fantasmes », nous dit Roberto. Nous avons d'ailleurs pu le constater; la nuit se révèle aussi chaude strings, plus beaux seins, plus belles fesses, lingeries, nuisettes, chippendale, élections de miss, etc.
Mais, en couple ou en solitaire, avant de banqueter entre Vénus et Priape, et se sera toujours le fruit du hasard, tout se gagnera des regards, des clins d'œil, des petits signes discrets, des mots en frissons et des gestes toujours consentis... car c'est d'abord cela, le Cercle Rouge : fête consacrée à l'art d'aimer; un club ouvert, non aux gloutons du sexe, mais aux gourmets d'un érotisme libérateur. |